Traduire votre logiciel : the last but not the least !
La mondialisation de la performance mène à une très forte internationalisation des logiciels quelles que soient leur complexité et leur typologie.
Grâce aux réseaux d’édition de logiciels, les éditeurs de logiciels du monde entier ont à leur disposition une source unique pour localiser, packager, promouvoir, vendre et assurer le support de leurs produits sur tous les continents de la planète. En conséquence, le marché de la localisation de logiciel connaît une croissance notoire avec l’apparition d’une nouvelle clientèle : les petits et moyens éditeurs. En termes de réalisation de projet, la mise en œuvre est rigoureusement identique à celle des logiciels de gestion d’entreprise développés par les éditeurs internationaux.
Cette section décrit de manière détaillée notre offre de service pour la localisation de logiciel.
1- Définition de projet
Définir les différents éléments et caractéristiques du projet :
- Typologie du logiciel (à quel métier/activité le logiciel est-il destiné).
- Marchés cibles (pays ou langues, spécificités locales, qui est l’utilisateur final : un professionnel ou un particulier).
- Budget disponible (localisation intégrale ou partielle par module du logiciel, localisation par langue en parallèle ou en série).
- Délais de livraison (degré d’urgence, livraison échelonnées pour implémentation en flux tendus).
- Documentation disponible (manuels utilisateur, screenshots, etc .).
- Disponibilité d’un environnement de test.
- Niveau de participation du client dans le processus de traduction (réponses aux questions posées).
Définition des moyens
Une fois le projet de localisation défini, les ressources à affecter aux projets se déterminent généralement assez facilement en fonction des éléments ci-dessus mentionnés. Pour des raisons de qualité du rendu final, nous n’affectons jamais plus de 7 traducteurs spécialisés en informatique et 1 chef de projet par combinaison linguistique.
Les outils logiciels à utiliser pour assurer la bonne intégration des traductions sont également définis avant le démarrage du projet (respect de la taille des champs - nombres de caractères à ne pas dépasser, caractères à ne pas utiliser, constantes système à ne pas modifier, etc.)
Cohérence terminologique
C’est un aspect clé de la traduction. L’utilisateur doit retrouver la même terminologie sur tous les écrans du logiciel. La définition du glossaire est une étape fondamentale à réaliser en amont. Le glossaire doit inclure les traductions des acronymes et abréviations. Par exemple, pour ‘Delivery Note’ ou ‘DN’, il faudra insérer deux lignes au glossaire, une pour ‘Bon de livraison’ et une pour ‘BL’. La participation du client est à ce stade très fortement recommandée. Par exemple, ‘code article’ se traduit par ‘part number’ dans SAP et par ‘item number’ dans Movex. Ou bien ‘save’ doit-il être traduit par ‘sauvegarder’ ou bien par ‘enregistrer’ ? En bref, il faut intégrer la composante ‘jargon spécifique’ de l’entreprise cliente.
Cohérence stylistique
Il est impératif de définir les guides de style : conjugaison des verbes (infinitif, impératif, etc.), style linguistique selon le contexte (menu, message envoyé à l’utilisateur, fenêtre de dialogue, bouton, etc.). Encore une fois, une bonne préparation en aval évite énormément de travail en amont.
Adaptation linguistique
Les termes utilisés varient selon les pays de destination. Par exemple, ‘chiffre d’affaires’ se traduit par ‘sales’ en anglais américain et par ‘turnover’ en anglais britannique. Nous retrouvons cette problématique pour l’espagnol d’Amérique du Sud et celui d’Espagne, le néerlandais de Belgique et celui des Pays-Bas, et autres langues/pays.
Adaptation fonctionnelle
Les spécificités locales sont généralement déjà identifiées par l’éditeur qui connaît son marché cible et a adapté son logiciel en fonction des usages du pays de destination. C’est souvent le cas pour les logiciels comptables. Dans de telles situations, le traducteur professionnel doit avoir une connaissance métier approfondie (plans comptables, gestion de la TVA, portefeuille des effets, etc.).
Contrôle qualité
L’idéal est de disposer d’une base de test où il est possible de dérouler les différents jeux d’essai préalablement définis. Par exemple, il faut pouvoir passer une commande, consulter les disponibilités en stock, et autre pour s’assurer de la pertinence des traductions. ‘Inventory’ peut être traduit par ‘stock’ ou par ‘inventaire’ selon les occurrences. Un contrôle final des traductions réalisées est toujours recommandé et sera apprécié par l’utilisateur final.
Les éditeurs de logiciel ont beaucoup d’efforts à fournir en termes de définitions fonctionnelles, de développement, de résolution des bugs, d’installations des ‘service packs’ et n’ont généralement pas les compétences ou disponibilités en interne pour localiser leurs logiciels. Le coût de la non-qualité de la traduction aurait un impact conséquent sur leur développement commercial à l’étranger.
Source: Traduction logiciel
vendredi 23 mai 2008
Internet et la traduction
J’ai fait mes débuts dans le monde du travail à l’époque où Internet se transformait en le plus révolutionnaire instrument de communication de masse de tous les temps, capable d’abattre toutes les barrières géographiques pour devenir une « autoroute de l’information, libre de toute contrainte ».
J’ai eu la chance de pouvoir suivre toutes les étapes majeures de ce développement, notamment celles du commerce électronique et de la diffusion de messages électroniques commerciaux. Je me souviens qu’à la fin des années 1996, avoir une adresse e-mail professionnelle était synonyme de prestige et de réussite ; qu’en 2000, avoir Internet en entreprise était considéré comme un privilège ; et que deux ans plus tard, la crise de l’e-business entraîna la disparition de nombreux sites de vente en ligne, en raison des vitesses de connexion inappropriées face à une technologie informatique offrant des pages Web riches d’illustrations et d’animations Flash. Cependant, c’est au début de ce nouveau millénaire que les connexions haut débit de type ISDN (Integrated Services Digital Network), ADSL et fibres optiques firent leurs apparitions au détriment des modems 32 et 56 KB.
Mon métier (chef de projet au sein d'une agence de communication) m'a permis d'approfondir les fonctionnements du Web, tant au niveau de la création de sites Internet de type "Look & Feel" qu'au niveau du référencement pour rendre les sites populaires et rentables. J’ai assisté à la montée en puissance de Google, Yahoo et MSN qui ont absorbé les autres moteurs de recherche comme AltaVista, Overture, etc.. J’ai vécu l’époque et la frénésie de la mythique Google Dance, qui animait l’activité des Webmasters les plus acharnés et avides de voir leurs sites obtenir les meilleures positions très convoitées de Google, et également le phénomène du Spam (sachant qu'aujourd'hui le Spam purement commercial et spontané a pratiquement complètement disparu car interdit et est aujourd'hui remplacé par l'email marketing, alors que celui de type "criminel" est inexorablement actif, avec des escamotages toujours plus sournois pour échapper aux logiciels et aux systèmes de sécurité, remplissant quotidiennement nos boites aux lettres !).
J’ai connu en 2000-2001 l’époque de Napster, site depuis lequel on pouvait télécharger gratuitement mais illégalement des morceaux de musique à l’aide d’un logiciel gratuit, créé par un jeune passionné de programmation – un certain Shawn Fanning - qui permettait de partager et télécharger la musique en format MP3.
Comment oublier ICQ, le premier programme Instant Messaging du monde, créé par Mirabilis, une entreprise israélienne de Tel-Aviv. Il fit son apparition pour la première fois en novembre 1996, mais en vérité, je ne l’ai utilisé qu’en 2001, en découvrant comme "chatter" pouvait être plus rapide et convivial qu’envoyer des emails.
Je m’arrête ici car, le temps et la maturité aidant, je ne vis plus Internet avec la "frénésie" de ses modes, mais seulement comme un outil de travail essentiel et précieux. Au fond, si l’on y pense bien, grâce aux langues, Internet a pu se développer et dépasser les frontières géographiques ; ce n’est pas un hasard si avec l'élargissement de la Toile, les besoins de traductions sont plus fréquents et nécessaires. .....".
Consultez l'article >>> L'origines d'Internet et la traduction professionnelle
J’ai eu la chance de pouvoir suivre toutes les étapes majeures de ce développement, notamment celles du commerce électronique et de la diffusion de messages électroniques commerciaux. Je me souviens qu’à la fin des années 1996, avoir une adresse e-mail professionnelle était synonyme de prestige et de réussite ; qu’en 2000, avoir Internet en entreprise était considéré comme un privilège ; et que deux ans plus tard, la crise de l’e-business entraîna la disparition de nombreux sites de vente en ligne, en raison des vitesses de connexion inappropriées face à une technologie informatique offrant des pages Web riches d’illustrations et d’animations Flash. Cependant, c’est au début de ce nouveau millénaire que les connexions haut débit de type ISDN (Integrated Services Digital Network), ADSL et fibres optiques firent leurs apparitions au détriment des modems 32 et 56 KB.
Mon métier (chef de projet au sein d'une agence de communication) m'a permis d'approfondir les fonctionnements du Web, tant au niveau de la création de sites Internet de type "Look & Feel" qu'au niveau du référencement pour rendre les sites populaires et rentables. J’ai assisté à la montée en puissance de Google, Yahoo et MSN qui ont absorbé les autres moteurs de recherche comme AltaVista, Overture, etc.. J’ai vécu l’époque et la frénésie de la mythique Google Dance, qui animait l’activité des Webmasters les plus acharnés et avides de voir leurs sites obtenir les meilleures positions très convoitées de Google, et également le phénomène du Spam (sachant qu'aujourd'hui le Spam purement commercial et spontané a pratiquement complètement disparu car interdit et est aujourd'hui remplacé par l'email marketing, alors que celui de type "criminel" est inexorablement actif, avec des escamotages toujours plus sournois pour échapper aux logiciels et aux systèmes de sécurité, remplissant quotidiennement nos boites aux lettres !).
J’ai connu en 2000-2001 l’époque de Napster, site depuis lequel on pouvait télécharger gratuitement mais illégalement des morceaux de musique à l’aide d’un logiciel gratuit, créé par un jeune passionné de programmation – un certain Shawn Fanning - qui permettait de partager et télécharger la musique en format MP3.
Comment oublier ICQ, le premier programme Instant Messaging du monde, créé par Mirabilis, une entreprise israélienne de Tel-Aviv. Il fit son apparition pour la première fois en novembre 1996, mais en vérité, je ne l’ai utilisé qu’en 2001, en découvrant comme "chatter" pouvait être plus rapide et convivial qu’envoyer des emails.
Je m’arrête ici car, le temps et la maturité aidant, je ne vis plus Internet avec la "frénésie" de ses modes, mais seulement comme un outil de travail essentiel et précieux. Au fond, si l’on y pense bien, grâce aux langues, Internet a pu se développer et dépasser les frontières géographiques ; ce n’est pas un hasard si avec l'élargissement de la Toile, les besoins de traductions sont plus fréquents et nécessaires. .....".
Consultez l'article >>> L'origines d'Internet et la traduction professionnelle
La culture e la traduction professionnelle
« L’AIR » de la Littérature et de la Poésie !
Cet inlassable concert ! Vaste symphonie majestueuse, dotée de mille facettes talentueuses, dont l ’ Homme est à la fois le Créateur et le Prédateur.
Chercher des exemples est très délicat, voir même inconvenant, les Auteurs sont si nombreux que nous ne pouvons qu’en omettre !
La liste est si longue : Anciens ou touts nouveaux arrivants !
Autant de Mots pluraux et juxtaposés, dont la vérité y réside et se transforme en images, sentiments, lumières ou angoisses ; selon votre propre sensibilité.
Comment pouvoir transmettre ou traduire toutes ces émotions ? Sans un guide ! Solution : Une agence de traduction ; dont les membres sont liés, avertis, solides et compétents.
Notre agence de traduction, consciente de la profondeur et de la puissance des Textes et Récits, est apte à la traduire et a la communiquer en respectant : la langue, les rites et la culture du Don qu’elle doit ou peut leurs apporter, selon leurs origines !
Aussi, choisir une interprétation, réelle et vivante, dépend de la communion avec son interlocuteur et son traducteur conseil. (Soit son propre lien de confiance à son Agence de traduction. Fiable ! )
Source : Culture et traduction - Agence de traduction professionnelle -
Version en italien : Traduzioni letterarie - Agenzia di traduzioni professionali
Cet inlassable concert ! Vaste symphonie majestueuse, dotée de mille facettes talentueuses, dont l ’ Homme est à la fois le Créateur et le Prédateur.
Chercher des exemples est très délicat, voir même inconvenant, les Auteurs sont si nombreux que nous ne pouvons qu’en omettre !
La liste est si longue : Anciens ou touts nouveaux arrivants !
Autant de Mots pluraux et juxtaposés, dont la vérité y réside et se transforme en images, sentiments, lumières ou angoisses ; selon votre propre sensibilité.
Comment pouvoir transmettre ou traduire toutes ces émotions ? Sans un guide ! Solution : Une agence de traduction ; dont les membres sont liés, avertis, solides et compétents.
Notre agence de traduction, consciente de la profondeur et de la puissance des Textes et Récits, est apte à la traduire et a la communiquer en respectant : la langue, les rites et la culture du Don qu’elle doit ou peut leurs apporter, selon leurs origines !
Aussi, choisir une interprétation, réelle et vivante, dépend de la communion avec son interlocuteur et son traducteur conseil. (Soit son propre lien de confiance à son Agence de traduction. Fiable ! )
Source : Culture et traduction - Agence de traduction professionnelle -
Version en italien : Traduzioni letterarie - Agenzia di traduzioni professionali
Inscription à :
Messages (Atom)